Comment Avez-vous été Contaminés Au Virus Bmw ?
Publié : mar. nov. 22, 2005 11:46 am
Amis BMWistes !
Tout est dans le titre : quelle a été votre "chemin d'accès" à votre (vos) BMW ?
Perso... la voie est parentale.
- CONTACT AVEC LE VIRUS : la 2002 Ti de madame ma Mère dans les années 73 / 74, une belle 2002 bleue nuit rachetée à un restaurateur parisien de la Rue de Nesles (spécialisé bulgare). Je me souviens d'une voiture au joli bruit et qui marchait plutôt pas mal (à en juger par les Alfa-Romeo que ma môman arrivait à narguer, voire vêxer !).
Je ne l'ai jamais conduite. J'avais une dizaine d'années.
- PRIMO INFECTION : la parentale 528i E12 dans les années 81/88. "Resedagrünn", intérieur velours vert, 184 bourrins avec une boîte 4, un son digne du philharmonique de Berlin sous la direction de Karajan, deux pompes à eau et un débitmètre bouffés. Elle, je l'ai conduite… j'ai même eu l'immense privilège de lui faire passer les 100.000 entre Melun et Fontainebleau et d'un "mémorable Caen Porcheville" par l'autoroute en 1h15 en permanence entre 190 et 220. Elle a fini par lâcher à 147.000 bornes faute d'un entretien suivi. J'étais jeune, j'étais fou, j'étais (et reste encore à ce jour) amoureux de cette voiture. Elle est pour beaucoup dans l'entêtement que j'ai mis à ramener ma 520i E28 à la vie. Je me souviens même de son immat' : 9756 TX 77 (anciennement 5701 LP 10… mais je suis moins sûr, en revanche elle venait bien de l'Aude, rachetée chez Berni à Sens).
J'en aurais chialé de la voir partir (et qui sait si je ne l'ai pas fait, d'ailleurs).
- AGGRAVATION : autre auto parentale, une 316i E30 gris métal clair. "Une merdouille sous-BM" pour certains à l'époque mais pas pour moi. Je l'ai conduite suffisamment souvent et longtemps (un petit Fontainebleau Colmar en voyage inaugural) pour voir qu'avec ses 100 bourrins elle avait "tout d'une grande". Assez en tout cas pour taxer des containers de 205 GTI 1.6 histoire de faire "voir qui c'est Raoul". Malheureusement une courroie de distri prématurément cassée à mis un terme au bonheur. Mes parents l'ont revendue (pour une Lancia Delta 1.5… çà aussi, pas mal du tout), Sinon, je crois que j'aurais fait des pieds et des mains pour la garder… vengeance perso par rapport à la 528i
Après çà a été rémission jusqu'à cet été 2005.
- RECHUTE : ma fameuse E28, vue dans une grange à Laval et des signes qui ne trompent pas. Coup violent dans l'estomac, céphalées, sueurs, tachycardie. C'est reparti. D'accord c'est "seulement" une 520 ("i" quand même) et pas une 528, une E28 et pas une E12 (encore que j'aie le "5" et le "28" !!!). Mais elles se ressemblent tellement physiquement. Et le son de ce moulin ! Pourtant, quand elle dormait encore dans sa grange et avant que je n'en fasse le tour, j'ai prié. "Faites que ce soit juste une 518, faites que ce soit juste une 518, qu'elle n'ait rien de plus que mon Audi 100".
Eh non ! même recouvert de poussière, on reconnaissait sans mal le monogramme "520i".
Et voilà comment çà c'est passé.
Juste un petit détail, je passe sur le nombre de rêves que j'ai fait, conduisant la 528i depuis son "départ".
A-MOU-REUX de cette bagnole, que j'étais. Et même encore maintenant.
Je crois que si j'en trouvais une comme elle… je serais capable de plonger. La E28 ? me direz-vous, j'en ferais quoi ? Ben je la garderais, tiens, quelle question… un élevage de BM… çà c'est concept !
Tout est dans le titre : quelle a été votre "chemin d'accès" à votre (vos) BMW ?
Perso... la voie est parentale.
- CONTACT AVEC LE VIRUS : la 2002 Ti de madame ma Mère dans les années 73 / 74, une belle 2002 bleue nuit rachetée à un restaurateur parisien de la Rue de Nesles (spécialisé bulgare). Je me souviens d'une voiture au joli bruit et qui marchait plutôt pas mal (à en juger par les Alfa-Romeo que ma môman arrivait à narguer, voire vêxer !).
Je ne l'ai jamais conduite. J'avais une dizaine d'années.
- PRIMO INFECTION : la parentale 528i E12 dans les années 81/88. "Resedagrünn", intérieur velours vert, 184 bourrins avec une boîte 4, un son digne du philharmonique de Berlin sous la direction de Karajan, deux pompes à eau et un débitmètre bouffés. Elle, je l'ai conduite… j'ai même eu l'immense privilège de lui faire passer les 100.000 entre Melun et Fontainebleau et d'un "mémorable Caen Porcheville" par l'autoroute en 1h15 en permanence entre 190 et 220. Elle a fini par lâcher à 147.000 bornes faute d'un entretien suivi. J'étais jeune, j'étais fou, j'étais (et reste encore à ce jour) amoureux de cette voiture. Elle est pour beaucoup dans l'entêtement que j'ai mis à ramener ma 520i E28 à la vie. Je me souviens même de son immat' : 9756 TX 77 (anciennement 5701 LP 10… mais je suis moins sûr, en revanche elle venait bien de l'Aude, rachetée chez Berni à Sens).
J'en aurais chialé de la voir partir (et qui sait si je ne l'ai pas fait, d'ailleurs).
- AGGRAVATION : autre auto parentale, une 316i E30 gris métal clair. "Une merdouille sous-BM" pour certains à l'époque mais pas pour moi. Je l'ai conduite suffisamment souvent et longtemps (un petit Fontainebleau Colmar en voyage inaugural) pour voir qu'avec ses 100 bourrins elle avait "tout d'une grande". Assez en tout cas pour taxer des containers de 205 GTI 1.6 histoire de faire "voir qui c'est Raoul". Malheureusement une courroie de distri prématurément cassée à mis un terme au bonheur. Mes parents l'ont revendue (pour une Lancia Delta 1.5… çà aussi, pas mal du tout), Sinon, je crois que j'aurais fait des pieds et des mains pour la garder… vengeance perso par rapport à la 528i
Après çà a été rémission jusqu'à cet été 2005.
- RECHUTE : ma fameuse E28, vue dans une grange à Laval et des signes qui ne trompent pas. Coup violent dans l'estomac, céphalées, sueurs, tachycardie. C'est reparti. D'accord c'est "seulement" une 520 ("i" quand même) et pas une 528, une E28 et pas une E12 (encore que j'aie le "5" et le "28" !!!). Mais elles se ressemblent tellement physiquement. Et le son de ce moulin ! Pourtant, quand elle dormait encore dans sa grange et avant que je n'en fasse le tour, j'ai prié. "Faites que ce soit juste une 518, faites que ce soit juste une 518, qu'elle n'ait rien de plus que mon Audi 100".
Eh non ! même recouvert de poussière, on reconnaissait sans mal le monogramme "520i".
Et voilà comment çà c'est passé.
Juste un petit détail, je passe sur le nombre de rêves que j'ai fait, conduisant la 528i depuis son "départ".
A-MOU-REUX de cette bagnole, que j'étais. Et même encore maintenant.
Je crois que si j'en trouvais une comme elle… je serais capable de plonger. La E28 ? me direz-vous, j'en ferais quoi ? Ben je la garderais, tiens, quelle question… un élevage de BM… çà c'est concept !